Il se peut que je sois trop ardente
Comme je peux être timide
Quand il est au creux de mes heures lentes
Je me sens couler comme un fluide
Il est là près à me faire chavirer
Et je pourrais tout simplement ralentir
Mais comment pourrais je le freiner
Quand l’envie se mêle au plaisir
Je n’ai de cesse que de vouloir celle qui me subjugue
Elle est un fantasme vivant à mes yeux larmoyants
Je ne peux la regarder sans rêver d’une fugue
Avec elle, auprès de moi sans faux fuyant
Je sais qu’un jour, son corps au mien sera serré
Je n’ai de cesse que de vouloir doucement le chérir
Je sais que son regard n’est pas d’envie dénuée
Et au creux de mes reins se noue le désir
@Evanescence11